les lucioles !

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Le temps des lucYoles, avec un Y comme dans « Yole ».
Ah… les yoles du bassin d’Arcachon ! C’est une légende vivante comme les yoles de Bantry dans le Golfe du Morbihan.
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Il arrive donc, en cette saison, que l’on croise cet étrange navire que l’on classe dans la voile traditionnelle. Ici, la LucYole a trouvé un équipage complet, 7 costauds du bassin d’Arcachon.  6 rameurs éventuels + 1 timonier. Vu le poids de l’équipage, pas besoin de lest supplémentaire.

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C’était donc un dimanche de fin mai. Francis, toujours sur Caminar pouvait donc traverser la zone infernale sans risquer de prendre un exocet dans les voiles.
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Cazaux se trouve toujours à la même place, les deux bistrots aussi et les bordelais aussi.

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Cazaux est célèbre pour ses bateaux motorisés. La saison de la confrontation générale pour savoir celui qui a le plus gros… moteur… va bientôt commencer. Ici, on devine un plongeur emmailloté dans une nouvelle combinaison intersport… Faut tout tester.

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Quand soudain, Caminar croisa un voilier ! Un Sun Fast 20, d’apparence  tout neuf… Mais quel est donc cet original qui fait de la voile ?

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C’est Mathieu !
Mathieu naviguait sur Multimono en 2017.  Maintenant, il navigue sur Sun Fast, un dériveur intégral tout à fait adapté au lac de Sanguinet, il peut s’échouer dans 25 cm d’eau, comme le multimono.
Mathieu sera-t-il de la sortie du 3 juin ? Sortie vers les Caraïbes au cours de laquelle on doit transporter des sanguinayres et des ribadesellayres (jumelage Sanguinet/Ribadesella).

Du côté du chantier…

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On a remplacé toutes la partie du surbau qui avait été attaqué par des bactéries maléfiques. Cette zone a été renforcée par en dessous.
Le tout devient indestructible !

3 jours après…

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Tout est rentré dans l’ordre. Avec une couche de peinture, on y verra que du neuf ! Sébastien a eu chaud… Maintenant, il attaque au chalumeau le moindre orifice suspecté d’abriter des bactéries !




 

Après la mi-mai…

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Au 24 mai, on considère que l’on est encore dans l’avant-saison estivale.  Donc, dans cette saison particulière commencent à apparaître les bateaux des impatients, ceux qui ont acheté ou retapé un voilier et qui ont hâte de voir ce que ça donne…

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C’est le cas de ce monocoque, blanc rutilant, aux voiles sans un pli… Le petit quillard vendu comme « habitable » (non mais) qui fait ses premiers bords avec papi à la barre.

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C’est aussi la saison où l’on sort enfin le « ponan » que papa avait acheté dans sa jeunesse des années 60 et qui croupissait au fond du garage. La nouvelle génération l’a remis en état et les nouveaux navigateurs profitent du lac peu fréquenté pour faire les essais. Apparemment, il marche bien le cheval des mers.

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C’est aussi la saison des voiles bleu-blan-rouge, les voiles de nos amis anglais qui viennent tous les ans en mai et juin pour initier de jeunes anglaises aux plaisirs de la voile.

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A deux ou à trois sur des catamarans, les plus âgées tirent des bords entre deux bouées, le tout en vent travers. Tous les jours, c’est le même programme.

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Les plus jeunes naviguent au plus près de la cote. Quand le bateau dessale, les équipiers ont pratiquement pied sur le sable.

C’est juste une petite partie de ce qu’a vu Francis, ce 24 mai, lors de sa sortie vers Maguide.

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26 km tout de même avec du vent moyen de Ouest-Nord-Ouest.

Et pendant ce temps, du côté du chantier nautique…

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C’était la consternation.
Sébastien s’est aperçu que de l’humidité s’était infiltrée dans les fibres du bois, autour du coffre arrière. Les bactéries ont soigneusement digéré certains plis de contre-plaqué. Il a fallu enlever toutes les parties attaquées. Il va donc falloir maintenant découper et coller des pièces de bois ajustées au mm.
Diantre, on se serait passé de ce supplément de chantier !




 

Le jour de la pente de côté… et +

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Évidemment, tout ceci n’est qu’une fake news !
Sur Caminar, Francis a photographié le bateau moteur qui, ce jour-là, était d’ailleurs le seul à naviguer sur le lac.

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Et, effectivement, il y avait des Suisses à bord de Caminar !

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Des Suisses habitués au lac de Sanguinet. C’est quand même autre chose que le lac de Zurich, l’eau est moins froide et il n’y a pas des montagnes tout autour qui vous perturbent les vents.

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Le retraité suisse apprécie donc le lac de Sanguinet. Il faudrait davantage de retraités suisses dans la région. Cela fluidifierait l’économie landaise. Accueillons donc les migrants suisses !

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Du soleil et un vent de force 8 à 9, quoi de mieux pour naviguer à la voile ? Le lendemain, Irène repartira reprendre son poste d’enseignante, en Suisse… elle n’est toujours pas à la retraite.


Irène a d’ailleurs pris quelques photos sur cette escapade vélique.

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Elle a même réalisé un reportage vidéo pour la télévision suisse :

Conclusion : une journée bien remplie.


Et deux jours plus tard,
Francis a traversé le lac dans sa plus grande dimension, Nord-Sud.
Tout cela pour tester la nouvelle appli qui enregistre le trajet sur le smartphone.
Et ça marche :

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On a droit à la nouvelle carte de l’IGN, moins précise que l’ancienne (il manque les hauts fonds mais les incrustations publicitaires foisonnent).
On reconnait là le parcours traditionnel avec du vent d’Ouest  passant Ouest Nord-Ouest en fin d’après-midi.
Le but du voyage étant d’aller espionner la conche d’Ispe, juste pour savoir ce qu’il s’y passe…

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C’est simple, il ne s’y passe rien…

ça navigue!

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La saison est donc bien commencée. Pour l’instant, c’est surtout Francis sur Caminar qui va régulièrement inspecter les contours du lac. Et l’on remarquera que Caminar a quitté la couleur jaune de son  pont pour un gris clair qui passe bien sur les photos.

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Évidemment, chacun aura reconnu le rivage des Caraïbes. L’eau va bien jusqu’au pied de la petite dune. Un très bon niveau de lac pour un début de saison.

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Avec la dérive relevée, Caminar pourrait aller s’échouer vraiment au pied de la dune, sous les arbres ! Cette année, la saison de navigation débute avec 50 cm d’eau de plus que en 2017. Conséquence des pluies abondantes de cet hiver et, il faut le dire, conséquence d’une bonne gestion du niveau de la pelle de Navarrosse. Félicitations à la secrétaire de la cdc de Biscarrosse qui ne s’est pas laissée impressionner par les pluies abondantes ni par les râleurs habituels qui se voyaient inondés sous 10 mètres d’eau !

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Donc, Francis est allé contrôler les bouées du périmètre maudit.

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Jusqu’à la bouée 35, celle qui porte des traces de sang…
Par delà la bouée, on remarquera que le lac est vide de toute voile ou tout bateau polluant. Pas un bateau à l’horizon !
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Et sur cette photo aérienne communiquée par les Renseignements Généraux Lacustres, on peut suivre au centimètre près, le parcours de Caminar ce jour-là.
Et ce jour-là, toujours un seul bateau sur le lac, Caminar…

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Mais… les bateaux des petites anglaises sont aux corps morts.
Ah ! Bientôt les rives du lac du côté de La Rive vont s’animer !
On va de nouveau entendre chanter british…

Mais,
Il arrive que le vent…

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s’affole et oblige le marin a prendre un ris en catastrophe !
Et oui, le vent est encore assez fort au mois de mai. Du force 4, force 5, c’est assez fréquent, sans que le lac ne soit pour autant agité avec vagues déferlantes.

D’ailleurs, le jeudi de l’ascension, Sud Ouest put enfin faire un gros titre sur Sanguinet !

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Ouais ! Enfin un drame sur le lac !
La photo n’est pas raccord, mais peu importe, les ventes du journal vont doubler ce jour-là.
Et pourtant, lorsque on prend le temps de lire l’article correspondant :

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C’est décevant ! Même pas un noyé ! Juste une plaie « ouverte » sur la jambe d’un quinquagénaire…
Remboursez !

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Pendant ce temps, Potemkine change de couleur. On passe au gris bleuté. On va voir…

Pour la météo du week-end dit de la pente à côté :

Que du beau temps pour les trois jours à venir !

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Enfin, en ce début mai 18…

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Avec un petit temps de retard par rapport aux années précédentes, une voile rouge de la Companha a donc fait son apparition aujourd’hui sur le lac.

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En fait, Caminar était prêt depuis jeudi dernier. Il avait été sorti du chantier sans problème. Les autres bateaux, mobiles sur leur ber, avaient été poussés dans les coins.

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C’est donc au port de l’Estey (et non au port habituel de Beaurivage) que le grément de Caminar fut hissé, installé, calé… Jacques et Francis maîtrisent maintenant la longue liste des préparatifs.

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La cale de mise à l’eau n’était pas encombrée. Le vent d’Ouest maintenait le voilier dans une bonne position. Pas de problème. Alors…

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On largue l’amarre et bonne route. Comme il s’agit de la première sortie de l’année, il faut remorquer une navette jusque au corps mort.
Évidemment, Francis et Jacques navigueront une bonne heure dans la conche de Sanguinet et au-delà. Il parait même qu’ils ont testé le bateau dans sa capacité à embarquer de l’eau…

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Quelques manœuvres au corps mort, pour se remémorer les bons gestes au bon moment.
C’est parti pour la saison 2018 !

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Avec du soleil, la plage se remplit. Et pourtant, il y avait école ce jour-ci.

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Du côté du restaurant, la saison a commencé puisqu’elle ne s’est jamais arrêtée. Ici, la nouvelle terrasse avec son nouveau mobilier.

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Et là, au-dessus des têtes, l’armature de la passerelle qui reliera la terrasse de gauche et la piscine couverte.
Les travaux continuent, seuls les premiers touristes s’amusent…

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A bientôt pour la suite.




 

Le temps du muguet ?

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Le muguet n’est associé au 1er mai que depuis le 1er mai 1941, selon les désirs de Pétain. Avant cette initiative contestable, c’était l’églantine rouge que l’on mettait à la boutonnière, depuis ce 1er mai 1886 où, aux U.S.A. (!), les ouvriers revendiquaient la journée de 8 heures, 8 heures de travail, 8 heures des sommeil et 8 heures de loisirs. Ces 3 pôles étaient alors représentés par un triangle rouge puis le triangle rouge fut remplacé par la fleur rouge qui éclot début mai, surtout dans le nord de la France.

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Et sur le chantier nautique, la couleur rouge a du mal à s’épanouir vu que la lumière du soleil se trouve jaunie un maximum par le toit de toile jaune de notre chantier. Sébastien et Inda repeignent les intérieurs des coffres en blanc, de la résine qu’il faut doser au gramme près.

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Inda est en pleine forme, bien que ce travail de peinture met les genoux et le dos à rude épreuve.

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Sur Caminar, les trappes ont été fixées sur les nouveaux surbaux, tout neufs et bien protégés par plusieurs couches de résine 4030. Et surtout, on n’a pas rechigné sur la quantité de mastic d’étanchéité ! Et on est resté fidèle aux vis inox pour maintenir le tout.

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Sur Potemkine, trois coffres vont recevoir des nouvelles trappes. Une occasion de se rendre compte de l’état d’usure des surbaux après 8 ans de vie à l’extérieur. Là où le mastic n’était que trop chichement présent, le bois a été attaqué par de mystérieuses bactéries qu’il a fallu traiter au… chalumeau.

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Sur l’autre chantier, terrestre, le travailleur ne chôme pas. La course contre la montre continue. Ici, on assemble les meubles du futur local d’accueil.

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Les murs de la future épicerie sont maintenant recouverts d’un beau lambris en bois brut de couleur blanche.

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L’incroyable véranda est maintenant close. Au plafond, pendent les bouts de plastique fin qui protégeaient les plaques d’isolation.

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Enfin, une multitude de casiers en bois local attend les chaussures des futurs baigneurs qui devront passer sous la douche automatique.

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Phénomène assez rare, on peut voir Jean Claude dans la piscine ! Il en profite puisqu’il n’y a pas d’eau. Il recolle un après l’autre les petits carreaux spéciaux.

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Au-dessus, la piscine est ouverte au public. On remarquera cet étrange escalier qui permettra d’accéder sur le toit du sanitaire et, depuis cette terrasse, on accèdera à la piscine couverte via une passerelle surplombant la place du village !

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Les pagodes sont prêtes à accueillir les premiers utilisateurs. Un point de vue incroyable sur le lac. Un point de vue sans pareil dans le Sud Ouest.

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La plupart des pagodes disposent de leur propre jacuzzi à eau chaude !

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La végétation de ce printemps est exceptionnellement belle. Ce quartier des pagodes est une des réussites pour l’instant inégalée dans le monde de l’hôtellerie de plein air.

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Un design incroyable noyé dans une nature particulièrement verdoyante. Aux Oréades, le personnel maîtrise des techniques arboricoles secrètes. Qui aurait pu imaginer un tel décor dans les Landes ?

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Il vous arrivera de cheminer sur une allée verdoyante tout en ayant les yeux au niveau des feuillages des chênes centenaires.

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Lequel chemin débouche sur la piscine couverte. Piscine dont les travaux de finition s’effectueront après la saison estivale 2018.

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La rue principale aux pavés dorés…

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Une petite rue qui permet de descendre sur le terrain de tennis…

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… terrain de tennis qui disparait derrière les branchages d’une haie aux multiples essences d’arbustes.

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Et à l’entrée, une énorme chaîne d’amarrage de bateau est là pour rappeler que la navigation est l’activité essentielle développée sur le lac…
D’ailleurs, très bientôt, c’est Caminar qui va retrouver son terrain d’évolution préféré !