JANVIER 18 – Bonne année !

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Et voilà, il fallait bien que ça arrive, nous avons changé d’année,
paraît-il…
D’après les configurations des vols de grues qui séjournent sur la région, il paraît que 2018 sera une année de « grande navigation ».
Je laisse à chacun le soin d’interpréter la formule.
En tout cas, pour naviguer, il faut de l’eau. Bien-sûr, le lac est toujours aussi vaste et beau mais, souvenez-vous, le niveau était bas en début de saison et encore plus bas en fin de saison 2017.
Rien de grave, mais il suffit que le niveau descende à la cote 20,50 m (au-dessus du niveau de la mer) pour que les Caraïbes ressemblent au Sahara.
Alors, où en est le niveau en ce vendredi 12 janvier ?

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Le niveau a remonté. Les pluies récentes ont fait leur effet.
Le niveau actuel est donc à 20,85 m. Soit 35 cm de plus qu’en novembre 2016. Mais…
Mais… ce n’est toujours pas suffisant ! Normalement, nous devrions être à 21 m ou même 21,10m (quand les fossés débordent).
Le niveau moyen annuel est fixé à 20,94 m, officiellement. Ce qui signifie que nous sommes en-dessous du niveau moyen au moment où les eaux sont traditionnellement les plus abondantes.
Pas d’affolement, il va pleuvoir au mois de février !

Donc, en attendant les grandes averses qui font déborder les crastes, on continue patiemment les travaux du chantier naval. ↓

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On a avancé à petits pas pour trouver une bonne solution de « cloison-étagères » tout le long du chantier. Quatre niveaux d’étagères sur 18 m de long. Le principe de construction est au point, on va passer à la production en série. Le but serait de voir la fin de ce chantier pour le début février.

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Le toit sera fait avec des plaques métalliques et mousse compressée. Des restes du grand chantier des Oréades.

Car, à l’entrée des Oréades, les chantiers titanesques continuent ! ↓

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Ici, les fondations du futur local d’accueil avec son bassin.

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Et là, surprise, le mur de l’ancien accueil a été explosé pour devenir l’entrée de la nouvelle épicerie haut de gamme ! On voit également la future terrasse du bar estival.

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Et enfin, le gros œuvre de la salle commune est fait ainsi que le bassin de la piscine couverte (que l’on aperçoit en surplomb de la place du village. Tout le reste est en construction métallique et cela devrait aller assez vite.

A bientôt pour d’autres nouvelles hivernales.




 

Temps de décembre…

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Et oui, même à Sanguinet, il peut se passer une journée sans que le thermomètre ne décolle pas du 1er degré sur l’échelle de Celsius !
Heureusement qu’auparavant, nous vivions dans les 10°, ce qui nous a permis de désarmer Caminar et Liku et… de les passer au karcher réglé sur 40°. Les moisissures vertes et grises ne résistent pas. C’est donc début décembre que les bateaux sont les plus beaux !

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Et voilà donc les 3 multimonos sous abri. Potemkine a été descendu sur un ber, ancien modèle. Mais pour Caminar et Liku, il va falloir fabriquer des bers… mobiles ! Les plans sont faits. Il faut compter 10 roulettes par bateau, 6 sous le ber arrière et 4 sous le ber avant.

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Mais avant de réaliser ces bers roulants, il nous faut réaliser des cloisons en bois sur les deux côtés restants ouverts.
Là aussi, les plans sont faits :

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Par transparence, au travers des baches de toit ou des planches de cloison, on voit les bateaux au repos.
Sous les toitures additionnelles (en gris) seront construites 3 niveaux d’étagères qui nous permettront de stocker convenablement les mâts, les voiles, le cordage et la multitude d’outils nécessaires à l’entretien des navires. Un point d’eau est prévu.
Le grand chantier commencera la semaine prochaine, juste avant l’arrivée de la  neige.




 

Novembre…

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Et oui, le temps des cormorans bat son plein.
Quand vient l’époque des cormorans ravageurs, vient également le temps de rentrer les bateaux.
Liku a déjà été rentré en octobre.
Mais la météo étant particulièrement clémente, on a prolongé la saison. Certes avec un peu de laine sur le dos et des bottes au pied, mais quand même…

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Et ce 13 novembre, ce fut donc le tour de Potemkine de se mettre au sec.  Pour cette dernière navigation du cuirassé infatigable, le temps et le petit vent étaient de la partie. En un quart d’heure on rejoignit le port de Beaurivage, lequel port était beaucoup moins encombré qu’au mois de juillet.

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On fit suivre la navette attachée sur babord.
Une navigation de rêve…

Pendant ce temps,…

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…les infatigables ouvriers des Oréades avaient trouvé un peu de temps pour remonter l’ancienne « tente » qui abritait l’épicerie et le bar. Et ce n’est pas aussi facile à remonter que du mécano.

Mais, quelques jours plus tard…

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… le superbe atelier de marine est monté !
18 m de long sur 6 ,50 m de large ! Un vrai atelier de dimensions professionnelles. 120 m² avec une surface lisse et hyper plane.
Reste à construire des étagères de 60 cm de profondeur sur toute la longueur. Ces étagères n’empièteront pas sur les 6 m de largeur utile. On pourra travailler sur 2 bateaux à la fois, voire même sur les trois !
Cela tombe bien.  Du travail, il y en a à la pelle pour cet hiver !
On verra le détail dans les jours à suivre.
Merci aux employés des Oréades pour ce travail de pro !

La voile mène à tout…

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Chacun se souvient de toutes les photos publiées sur ce site, photos qui essaient de donner une idée des bons moments passés sur le lac de Sanguinet, à bord des voiliers Multimono de la Companha.
Je n’en doute pas.
Alors, chacun aura reconnu Éric Senant à la barre, spécialiste, entre autre, des calculs permettant de connaître la position des satellites autour de la Terre. Tout cela depuis la silicon valley toulousaine.
Éric ne fait pas beaucoup parler de lui aux Oréades.
C’est pas son genre.
Et pourtant, il le pourrait…
Car,
si vous pouvez visionner cette courte vidéo…

… vous reconnaîtrez Éric dans le rôle du premier ténor de cet octuor venu de Toulouse et réunissant quelques chanteurs professionnels des chœurs du Capitole.
Le groupe Octambule se produisait donc à Gujan Mestras ce samedi 14 octobre 2017. Un programme tout aussi génial qu’éblouissant.
Rien à voir avec les fadaises indigestes que nous produisent les « chorales » de la région (les Voix de l’Estey mises à part).
Donc, un VRAI concert, avec de vrais chanteurs, un vrai violoniste, un vrai pianiste.
La seule chose qui n’allait pas, c’était le piano… électrique, justement.
Je propose donc un texte de loi : « Si d’aventure, dans une commune où se produirait un concert de musique classique, ladite commune ne pouvait mettre un vrai piano acoustique à la disposition des musiciens, le maire de ladite commune sera traduit devant les tribunaux pour manquement grave à ses devoirs culturels élémentaires. »




 

Liku rentre au chantier…

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Eh oui… Liku termine sa saison 2017.
Ce fut une saison d’adaptation à l’eau douce.
En effet, avant de venir à Sanguinet, Liku naviguait en Nouvelle Calédonie ! Au milieu des lagons et du vent costaud.
Évidemment, quelques travaux d’entretien s’imposent.
Ils seront faits dans le nouvel atelier marin des Oréades durant l’hiver qui vient.

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C’est donc avec un petit vent d’Ouest que Liku s’aligne sur les deux bouées rouge et verte du port de Beaurivage.

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Merci beaucoup à Sébastien pour cette saison Liku 2017.
Cela nous a permis de vérifier que, avec 3 voiliers, la navigation en flottille prenait une autre dimension !




 

Le temps de l’été indien

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Les Landes ont donc bénéficié une fois de plus d’une vague de chaleur due aux indiens. Rien d’extraordinaire, il paraît que même la Bretagne a connu cela !

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Comme on le sait, le vent d’Est apporte le beau temps mais il n’est pas très gaillard sur le lac. C’est dans ces conditions météo que les voiliers peuvent croiser des padoles et le padoleur, méfiant, se met au garde à vous, non mais…

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Comme c’est mercredi, le Club de Voile s’entraîne. Ce n’est pas la séance propice aux exploits mais… pour le virement « bascule », ça peut le faire.

Alors, jusqu’où va-t-on avec ce vent d’Est de force 2 ?

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Eh bien, on va jusqu’à la limite de la conche de Sanguinet, là où le vent d’Est se fait bloquer par l’air océanique qui ne se laisse pas bousculer par ce petit vent venu de Méditerranée.
C’est l’occasion de s’entraîner, sans risque, à la fameuse manœuvre dite du virement par vent arrière. Cette manœuvre est plus délicate lorsque le vent souffle à 20 nœuds !

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En attendant le vent de 20 nœuds, on peut discuter calmement. Potemkine devient le salon où l’on cause. Ce jour-là, on discutait de la dernière conférence de Claudine Tiercelin au Collège de france, conférence où tout le monde intellectuel n’a rien compris…
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Après une heure de conférence, il faut rentrer face au vent d’Est. Il faut aller se le chercher, de risée en risée… Si l’on s’endort un peu, on se retrouve avec la dérive bloquée sur un haut-fond. Mais, la dernière ligne droite sera parfaite vu que le vent s’accélère à l’approche du rivage. Il n’est pas impossible que l’on ait frôlé les 6 nœuds !

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Après le vent d’Est…

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… Voici le vent du Sud.
Très rare dans notre région.
Du vent qui apporte encore plus de chaleur. La température peut monter à 28°, un 17 octobre…

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C’est le jour que Peggy et Florian ont choisi pour, enfin, monter sur ces drôles de bateaux qui les interrogent depuis des années !
Ils font tous deux partie de la génération qui ont abordé la voile dans leur enfance sur les optimists. Ah…
On ne a pas dire du mal des optimists puisque, ce jour, à la barre, se trouvait Laurent qui, pendant 15 ans, a enseigné la voile à des générations de jeunes. Et l’enseignement de la voile, selon les normes de la FFV, est très marqué par l’esprit « compétition ». Au bout d’un moment, cela peut vous décourager le plus endurci des Brevets d’État !
Encore un sujet de discussion.
Ce n’est pas Claude qui dira le contraire…
Claude c’est l’inventeur du multimono.

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Alors, avec du vent de Sud, où peut-on aller ?
On pourrait traverser le lac, mais depuis que la maréchaussée hydrique est équipée d’un bateau tout neuf, faut faire gaffe. Faut attendre que ledit bateau tombe en panne.
Alors, on va descendre vers le Sud, jusqu’à apercevoir la plage du camping La Rive qui, normalement, devrait être noire de monde, avec un temps pareil…
Bin non. C’est désert. Pas un seul touriste.
On ne pourra pas dire que le lac de Sanguinet est touristiquement surexploité…

Et au bout d’une heure,
faut penser à faire demi-tour…

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Et c’est donc Peggy qui s’y colle alors que Florian vient d’installer le gennaker, sorte de petit spi (ou grand génois).
Et… surprise, Peggy n’a rien oublié des cours de voile de son enfance ! Bon toucher de barre… Félicitations ! Elle mérite d’être encouragée à revenir en 2018 (eh oui, la saison 2017 va bientôt se terminer…).

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Un parcours au ras des haut-fonds.

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Un parcours sur un seul bord. On n’a même pas jugé nécessaire d’installer l’écoute tribord du gennaker…




 

Force 3

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L’été indien était donc installé depuis quelques jours.
Et ce 11 octobre, un petit vent de force 3 nous invitait à naviguer.
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Laurent, qui devient le spécialiste Liku, était de la partie.

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Sur Caminar, avaient embarqué Francis et Irène.

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Et sur Potemkine, Jean Michel avait emmené ses voisins d’Oréades, c’est-à-dire Franck et Jade, des nouveaux et Brigitte, une habituée des sorties d’automne.

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Caminar partit en trombe, comme à l’accoutumée…
Et l’on remarquera que le Yankee est en place !

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Liku n’est pas en reste. Il aborde en tête le bout de la presqu’île.

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Après un départ toujours laborieux, Potemkine rejoignait les deux autres concurrents. Comment allaient s’appliquer les règles de priorité lors des bords de prés nécessaires pour faire face au vent d’Ouest qui d’ailleurs commençait à friser les 9/10 nœuds ?

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D’abord, il faut observer les navires qui pourraient arriver du côté sous le vent, là vue est cachée par la grand-voile. C’est ce que fait Jade, présentement, tandis que Brigitte surveille la zone avant.
C’est que, avec 3 multimonos qui naviguent dans la même zone, à la même allure, les risques de « rencontre » sont réels.

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On voit bien les endroits où les 3 itinéraires se recoupent.
Bien-sûr, s’applique la fameuse règle de priorité qui favorise le bateau qui reçoit le vent par son côté tribord. On dit alors que le bateau est « tribord amure ». « Tribord amure, roi du lac » dit le proverbe… A prendre avec précaution, car le bateau qui doit céder la priorité (et donc passer à l’arrière de l’autre) peut ne pas avoir vu le premier bateau et ainsi de suite…

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Ici, l’on voit que Caminar est tribord-amure. Potemkine passe alors sur l’arrière de Caminar.

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Dans ce cas aussi, Liku est tribord-amure. Il ne dévie pas sa route et passe à quelques centimètres de Potemkine…

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Et ici, on voit bien que Liku (tribord-amure) fait route vers Caminar (Babord-amure). Caminar doit montrer qu’il a l’intention de laisser la priorité  à Liku en esquissant un changement de direction…
Mais il arrive que des fois,…

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… Le navire babord-amure tente le passage en force…
Et… ça passe ou ça cogne…

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… Cette fois, c’est passé !
Évidemment, c’est un jeu pour grandes personnes averties.

Et, à la sortie de la conche, Potemkine a mis tout le monde d’accord…

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… Caminar et Liku sont au coude à coude mais assez loin de Potemkine qui a magistralement pris la tête de l’expédition.
Et comment cela se fesse ?

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C’est que, avec ce vent de force 3 et 4, Potemkine avait des arguments que Caminar et Liku n’avaient pas !
Potemkine avait des passagers qui pouvaient monter au rappel. Ainsi le bateau se redresse un peu plus et il navigue mieux dans ses formes.  Il est plus lourd mais… plus rapide !

Si bien qu’au bout de 45 mn…

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… Potemkine a plus d’un kilomètre d’avance.
Et c’est à ce moment que tout faillit se compliquer !

En effet,
Alors que nous naviguions en droite ligne vers la conche de Curepipe, surgit un zodiac bizarre avec trois hommes habillés de noir.
Sur les boudins du gros zodiac, était écrit : gendarmerie de l’air.
Bigre !
C’était un jour de semaine et l’on traversait le fameux « périmètre de sécurité »…
Périmètre de sécurité… Faudrait expliquer son histoire, sa raison d’être, passée et présente, ses justifications discutables, etc.
Comme ce n’était pas le moment de se  lancer dans de la contestation, il fallut faire amende honorable.
Faut dire aussi que pendant les discussions entre zodiac et voilier, deux bateaux moteurs partis de Sanguinet, rejoignaient Cazaux, à toute vitesse et en traversant la zone totalement interdite (secret défense). Mais cela paraît normal pour la gendarmerie de l’air.
Bizarre…

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On arriva donc sur les hauts fonds de Peyroutas, jutse à l’entrée de la conche de Curepipe…
Puis Caminar…

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… et Liku s’échouèrent à leur tour sur ces hauts fonds.

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Évidemment, les marins de Potemkine, arrivés depuis un bon moment, accueillirent chaleureusement les équipages de Caminar et Liku, Francis, Irène et Laurent.

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Puis, visite rapide sur l’entrée de la conche de Curepipe…

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On peut rentrer à la voile dans cette petite conche qui désormais est interdite aux bateaux moteurs.

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Sur cette vue rapprochée, on distingue la conche et le petit lac du Gourcq dont une partie est devenue marais.

Autre curiosité de cette zone :

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De superbes cabanes recouvertes par une végétation luxuriante. Cabanes construites par les amis des canards. Bien-sûr, ils se contentent d’observer pacifiquement les migrations des gallinacés en migration…

Et pour le retour, on va donc contourner cette zone militaire bombardée quotidiennement par les aéroplanes.

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A bord de Liku,

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… Laurent réussit à garder le voilier à plat, vu que l’on navigue au vent arrière.
D’ailleurs, il va même hisser le yankee :

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Ce qui le contraint à garder une allure de Grand Largue alors que Caminar et Potemkine…

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… ont choisi la voie la plus directe, au ras de la côte.

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Une bien belle journée de l’été indien.
Il y en aura d’autres !




 

Force 1

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Et oui, il arrive que le ciel s’obscurcisse quelque peu sur le lac. Et en cette saison, le vent peut se faire traiter de fainéant. Aujourd’hui, c’est du force 1, venant de l’Ouest.
Un habitué du lac vous dira alors : « bon, je vais faire des courses à intermarché. »
Mais, ce n’est pas le cas de…

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… Irène qui arrive directement des hauteurs suisses après avoir mis en vacances les élèves et les enseignants de l’école qu’elle dirige.Elle n’avait pas touché de barre depuis un an ! Totalement absorbée par la direction de son école !

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Alors, du vent de force 1 ou 2, c’est l’idéal pour reprendre contact avec la marine à voile. Et c’est comme le vélo, ça revient très vite.

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Malgré ce vent faible, le multimono réagit bien. On parcourut 5,3 km en une heure, le temps d’arriver aux abords de la zone militaire.
Le même parcours vu depuis les satellites, ça donne ceci :

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Photo sur laquelle on voit ce haut fond qui se prolonge vers l’Est.

Preuve que Irène n’a pas oublié les manœuvres de base :

Et preuve qu’elle n’a pas oublié les virements par vent arrière :

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Plusieurs bords de Grand largue avec le fameux virement typique du multimono (qui n’est pas un Openbic).
Rendez-vous pour le  11 octobre avec le retour du force 3, du soleil et du monde sur les bateaux. Qu’on se le dise !




 

Le vent se lève

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Ce 5 octobre, retour du vent d’Ouest, régulier et chaud.
Quels seront les volontaires pour traverser le lac ?

Eh bien, il y eut…

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… Tiago, qui, après les inévitables T.A.P. (?), décida de prendre l’air, le grand air du large.
Il était donc 17 heures, la température encore agréable et un magnifique vent d’Ouest, de force 3 bien affirmée et d’une régularité exemplaire !

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Comme tous les garçons de son âge qui ont une grande expérience de la voile (sur Openbic), Tiago teste la solidité du multimono, des trampolines au mât…
Mais,…

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… après s’être bien mouillé, il faut quand même se sécher manuellement car le vent fait bien 20° mais pas 28 !
Alors,

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… une fois sec, Tiago peut prendre la barre tout en expliquant à son père comment on fait le « virement-bascule ».
Et le père en question n’est autre que Laurent, précédemment chef de base du Club de Voile de Sanguinet. Un connaisseur.
Donc, avec un vent régulier de Nord-Ouest,…

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… on va traverser le lac en 50 mn ! Soit 11 km en 50 mn.
En restant tout du long sur le territoire maritime de Sanguinet !

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Ce vent de Nord-Ouest nous amena en face du fameux triangle terrestre faisant partie du territoire de Sanguinet.

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Aujourd’hui, on ne mettra pas pied à terre.
Mais, un jour ou l’autre, il faudra bien retrouver cette fameuse borne marquant la limite Ouest de Sanguinet et qui fit beaucoup jaser au temps du premier cadastre napoléonien.

Mais aujourd’hui, demi-tour, et en route pour un retour en ligne droite, à fond la caisse…

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Le vent et le soleil sont dans l’axe du bateau.

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C’est alors compliqué de photographier face au soleil !

Par contre,…

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… le bateau file ses 8 nœuds, très régulièrement. Cela va si vite que le safran s’en relève tout seul !
Ce qui veut dire que parmi les travaux d’hiver, il faudra penser à régler le clamcleat à dégorgement qui maintient le safran dans sa position travail.

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Alors, 42 mn pour les 10,4 km du retour.
C’est pas le record, mais c’est pas mal du tout.

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On a quand même le temps d’admirer les belles couleurs du soleil d’automne.

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Le plus dur… c’est de rejoindre le rivage.




 

Octobre 17

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Conseil pour un affichage plus rapide (…) des images sur votre écran.
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Si vous cliquez sur l’onglet  » NAVIGATION « , il se peut que le téléchargement des images soit plus rapide…

En tout cas, de jour de début octobre, on ne sentait point de révolution sur le lac. On se fit même doubler par une padole !
Puis, quand même, des petites risées arrivèrent de par dessus les pins du bord de plage. Du vent de Nord-Est, donc de minuscules bouffées d’air qui poussent Potemkine dans la direction du Club de Voile.

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Faut pas être pressé. Ça tombe bien…

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… Brigitte n’est pas pressée. Elle sait qu’elle devra aller chercher les risées les unes après les autres.

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Tout en ne quittant pas la zone de la conche bénéficiant de la retombée du vent de Nord-Est. On voit très bien la limite de cette zone. Au-delà, c’est du 0 vent.

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Et voilà donc qu’il faut faire demi tour après seulement 1,5 km de navigation. Un retour face à cette minuscule brise…

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Il faut donc sentir la moindre bouffée d’air venant face à soi. Et le multimono réagit au moindre souffle. Si l’on devait traîner une quille lestée à 300 kg de plomb, on y serait encore.

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Et l’on voit comment Brigitte s’en est bien sortie de ces virements de bord rapprochés. C’est-à dire très bien.
Il faut savoir que le vent de Nord-Est varie en direction. Il peut passer plein Nord ou plein Est d’un instant à l’autre. Donc, il faut réagir sans tarder pour ramener le voilier à 45° du vent réel, sans perdre de vitesse, sans paniquer…

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Et il arrive que le voilier avance à 6 nœuds face à un vent de… 6 nœuds.
Un excellent exercice tout en finesse.